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En route pour le pèlerinage de Lisieux avec le couvent au complet, Thérèse se heurte au cadavre d'un cycliste dans le fossé.
Un banal accident de la route selon les gendarmes.
Pas pour Thérèse qui démontre qu'il s'agit d'une mort... criminelle.
Pour être sûre d'être entendue, la Soeur glisse le numéro de Bonaventure dans la poche du défunt,
laissant croire qu'il s'agit de son indic, ce qui a pour effet de mander Gérard sur les lieux pour élucider l'affaire.
Un Bonaventure qui n'a jamais eu d'indic et qui de surcroît déteste la campagne. Les voici donc réunis pour apprendre
que le mort appartient à une communauté de type mormon qui vit en autarcie non loin de là, les Rigonites.
Lesquels se déplacent en carriole et vivent comme au XIX° siècle sans électricité ni téléphone,
pour être en conformité avec les préceptes bibliques. Une trentaine d'hurluberlus sans danger, selon le curé du village
qui ne porte pas dans son coeur ses voisins d'un autre âge. Il est cependant forcé d'accueillir les Soeurs dans sa petite paroisse
tandis que Bonaventure se voit fermer l'accès du hameau Rigonite. La communauté solidaire protégerait-elle l'assassin ?
Pour le savoir, pas d'autre moyen pour Thérèse que de s'introduire dans le hameau en se faisant passer elle-même
pour une Rigonite. Là voici donc affectée aux travaux des champs et à la traite des vaches, alors que le chef de la communauté
commence à se méfier d'elle... Un jeu dangereux pour la Soeur habillée en robe de bure mais qui lui permettra
de s'approcher de la vérité. Laquelle, comme souvent, n'est pas là où l'on croit.
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