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Alors que le capitaine Bonaventure vient interroger le propriétaire d’un bateau-restaurant sur les quais de Seine,
le corps de ce dernier est retrouvé à fond de calle, une balle dans le cœur. L’arrestation du criminel en
quasi flag est difficile pour Bonaventure qui a le mal de mer, elle devient carrément un cauchemar quand il
croit avoir arrêté Sœur Thérèse ! Enfin une femme qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau et dont tout
porte à croire qu’elle est l’auteur du coup de feu ! Serait-ce possible ? Sœur Thérèse en assassin ? Ou bien
lui fait-elle une blague ?
Certes la femme prétend s’appeler Monique, elle parle comme un charretier et boufferait du curé tout cru, mais sa
ressemblance avec Sœur Thérèse est telle qu’il n’y a que la confrontation des deux qui pourrait le rassurer.
Thérèse rapplique donc dare-dare à la PJ, accoutrée comme elle est, dans le costume d’âne de la crèche vivante
qu’elle répétait avec ses collègues religieuses. Et là, Thérèse et Monique, la religieuse et la prévenue, tombent
dans les bras l’une de l’autre, mettant fin au trouble de Gérard –et du spectateur. Monique est en réalité la
sœur jumelle de Thérèse, elles se sont perdues de vue depuis leurs 24 ans, depuis que Monique a mené une vie
chaotique qui l’a conduite plus d’une fois par la case prison. Bref, elle est l’anti-thèse de la religieuse,
sujet tabou dans la famille (ce pourquoi elle n’en parlait jamais à personne) en même temps que son double
quasi confondant, et Thérèse, bouleversée par leurs retrouvailles, se laisse convaincre de son innocence.
Pour Bonaventure, tout indique le contraire. Et tant que ça ne sera pas prouvé, Monique restera en garde à
vue. Qu’une solution pour Thérèse : faire libérer sa sœur et tout faire pour trouver le véritable auteur du
coup du feu. Seulement leur idée d’échanger leur costume, pour permettre à Monique de sortir libre de la
PJ habillée en Thérèse, se retournera vite contre elles. Car Gérard, heureux de retrouver sa Thérèse,
insistera pour la raccompagner au couvent sans voir qu’il s’agit en fait de Monique, tandis que la vraie
Thérèse peinera à se faire connaître comme la religieuse, ex femme du capitaine, et restera donc piégée en garde à vue.
Il leur faudra à l’une comme à l’autre toute leur astuce pour s’en sortir mais comme elles ne sont pas jumelles
pour rien, elles y parviendront en trompant habilement leur monde dans une cascade de quiproquos croisés.
Côté enquête, Thérèse conduira Gérard à délaisser le petit monde du port autonome, susceptible de monnayer
les permis de navigation, pour s’intéresser davantage aux proches de la victime comme au nœud familial
plus pesant qu’il n’y paraissait au début. L’assassin serait-il parmi eux ? Frères jaloux de sa réussite ?
Petite amie délaissée ? Ou encore l’un des employés du bateau-restaurant en réinsertion ? Thérèse a sa petite idée…
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