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Sœur Thérèse est réveillée en pleine nuit par Anna, la jeune femme, qui restaure les statues du couvent : elle a tué son petit ami,
Hugo Maubert. Sœur Thérèse se rend sur la scène du crime et il lui apparaît qu’Anna n’est pas coupable du crime dont elle s’accuse.
Gérard, lui, a des aveux : il place Anna en garde-à-vue. Après enquête de voisinage, Sœur Thérèse et Gérard découvrent que Hugo
était un jeune arriviste prêt à tout pour que sa peinture soit reconnue. Il était l’amant de Florence Dutilleux, de trente ans son aînée,
qui exposait ses toiles. Celle-ci avait fait une tentative de suicide à cause de lui : s’est-elle finalement vengée en le tuant.
D’autre part, une bande de trafiquants de cigarettes à laquelle Hugo s’était opposé avait juré de lui faire la peau. Mais ces deux pistes
ne tardent pas à s’effondrer.
Sœur Thérèse n’abandonne pas pour autant la partie. Elle a trouvé dans l’atelier d’Hugo l’annonce de la vente aux enchères d’un tableau d’un
peintre hollandais du XVIIème siècle. Pourquoi Hugo s’intéressait-il à cette toile… que le père d’Anna a acheté à prix d’or, lui qui n’est
pas collectionneur ?
L’enquête rebondit quand le père d’Anna manque de mourir dans un incendie criminel. La solution de l’énigme se concentre autour
de ce tableau qui, a priori, n’est pas un faux…
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